cette chose,
un enfant pourrait la tenir.
elle est dangereuse.
sans barrière pour la contenir.
les parents se réveillent
de bonne humeur le matin.
ils vont et viennent
devant la chambre du gamin.
le père s'inquiéte,
car il ne peut se raser.
la mère, elle,
prépare le petit déjeuné.
"vas réveiller le petit!"
"je veux bien mais aprè m'être rasé."
"n'est-ce pas déjà fait?"
"non car je ne retrouve pas l'objet."
alors je m'en vais le réveiller."
elle ouvre la porte,
confiante, heureuse et avec insousciance
devant elle,
se montre un drame aux limites de la démence.
cette chambre si jolie,
est saccagée, mouillée de sang...
un petit corps allongé,
a les yeux ouvetrs qui ne voient plus.
elle hurle, hurle.
tout tombe et vacille autour d'elle.
est-ce lui,
le petit, qui a fait ça?
non.
simplement un homme fou de haine,
avec comme seul motif,
celui de sa vie normale retrouver.
ce ne fut pas un vie qu'il détruisit, mais trois pauvres âmes dont le seul trot fut dêtre heureuses de tout ce qu'elle regardaient, touchaient et ressentaient.
ces âmes furent les seules à avoir étées aussi conscientes du bonheur que la Terre apporte, sans se soucier de quelques bêtises humaines.
cette douce rebellion, considérée comme folie par leurs tiers, fit sombrer dans la démence plus d'un.
un seul passat à l'acte, et cela suffit.